26 janvier 2009
Il est parti...
Voilà… six mois ont passé, et Christophe s’en est retourné vers le pays toulousain. Six mois de doute, de découverte, de réflexion, de travail, de voyages, de fêtes, de rire… Six mois pour changer la vie, pour voir ailleurs, pour découvrir et se redécouvrir aussi. Six mois pour ne pas avoir de regrets… Il aurait pu continuer ainsi dans un monde rassurant, où tout était connu. Il aurait pu s’abandonner coulé dans le confort de ses certitudes et de ses habitudes. Au lieu de cela, il a choisit de tout remettre en cause. De tout bousculer pour voir de ses yeux si le monde tournait vraiment comme on lui disait qu’il tournait. Les débuts furent difficiles, l’adaptation compliquée. Au-delà de l’envie de connaître, il est parfois difficile d’admettre, de comprendre. Mais sa curiosité, son regard affectueux, sans jugement, sans avis sentencieux qui approuve ou qui condamne, son envie d’apprendre de l’autre, lui ont ouvert les portes. Doucement, sans violence, sans avoir l'air de rien, il a su se fondre dans la foule, s’immiscer dans le quotidien, pour apparaître comme faisant partie du lieu. Comme s’il avait toujours était là. A tel point qu’au bout de six mois, on s’étonne presque de l’entendre dire qu’il est temps pour lui de rentrer… Et les gens de demander, comme pour se rassurer, comme pour faire taire cette peur de l’absence qu’ils appréhendent : « Quand reviens-tu ? » Il y a des besoins qu’il faut toucher du doigt pour savoir qu’ils nous sont nécessaires. Pour un petit groupe de Vénézuéliens, Christophe fait aujourd’hui partie de ces nécessités.
23 septembre 2008
Christophe, le retour.
Ca y est, il est revenu… et cette fois j’en prends pour six mois ! Six mois de présence, et après on dira que je ne suis pas solidaire. Et en plus comme le type est du genre à l’aise, il a trouvé le moyen de se bourrer la gueule dès le premier soir. Une éponge, je vous dis. Et pas question de faire valoir le décalage horaire, la fatigue et tout ça. Enfin, il vous reste plus qu’à cliquer sur la photo, je vous réserve une petite surprise.
22 août 2008
Trahison
Je pensais avoir un ami. Quelqu'un qui non seulement est là quand vous avez besoin, qui vous écoute et vous soutien, mais qui ne ferait jamais rien pour vous nuire. Et puis voilà... un jour on découvre son vrai visage. Julien... puisque tu as commencé à faire circuler cette vidéo, autant que je l'assume et que je la montre ici. Il s'agit du passage télé d'Olivier à Vive TV au mois d'avril, accompagnée de ma mauvaise traduction. Juju, je te promets que tu ne l'emporteras pas au paradis. Quand à vous autres, pour une fois, je ne me dispenserai de vos commentaires malintentionnés !
18 août 2008
Et maintenant, il danse…
Ne supportant pas beaucoup l’alcool (comme vous avez pu vous en rendre compte dans l’un de mes précédents posts), ayant essuyé de nombreux échecs amoureux, Christophe a décidé de passer à autre chose. Il s’est donc mis à la salsa ! Pris de pitié pour le zèbre, On a donc essayé, avec Pamela, de lui donner quelques conseils. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il y a du boulot… Quelqu’un a-t-il une idée pour aider l’animal ? J’attends vos conseils…
02 août 2008
Quelle déchéance !
Je vous disais dans mon dernier post, que je vous donnerai régulièrement des nouvelles de Christophe. Et bien voici pour vous la photo du sieur en question au réveil. Si vous lui trouvez un air légèrement abruti, rien d'anormal. Ce monsieur avait pris la veille ce qu'il serait digne d'appeler la cuite du siècle ! D'où les petits yeux... et encore, je vous raconte pas le mal de tronche qu'il avait. Une petite nature je vous dis...
01 août 2008
Et maintenant, Christophe !
Ca y est, il est arrivé ! Presque frais et alerte malgré ses 10 heures de vol et son âge déjà avancé, Christophe a débarqué jeudi après-midi à Caracas. Après Serge, Sylvie, Victor, Olivier, Stéphanie, Samuel, Babeth, Justine, Clémentine, Julien, Linda, Franck et Rocio, voici un nouveau francesito venu partagé mes aventures bolivariennes. Rassurez-vous, je ne manquerai pas de surveiller le zouave de près et de vous conter la moindre de ses péripéties…
18 juillet 2008
¡Estoy full!
Désolé de vous avoir laissé tomber comme ca, mais j’avoue que c’est un peu la folie ici côté travail, donc plus trop de temps pour écrire. Entre la refonte du site internet du CIM, un livre que nous sommes en train de préparer sur l’histoire de la gauche révolutionnaire au Venezuela, et un documentaire sur le Socialisme du XXI siècle que j’espère arriver à sortir avant la fin août, mes journées sont bien chargées. Pour me faire pardonner, je vous propose de vous faire un petit résumé photographique des dernières semaines. Comme ca vous n’aurez pas tout loupé ! Je vous embrasse fort. Sans rancune…

Ca c'est Pam, Juju et Vanessa (la soeur de Pam) en train de se goinfrer après une journée très difficile au bord de la piscine du Hilton.
Dans un de mes derniers posts, je vous ai parlé de la fête de la San Juan. Vous avez même eu droit à des photos de Curiepe. Et bien, voici la même San Juan, mais cette fois à La Vega.
Après de si dures journées, il était normal que Juju nous fasse la cuisine... Au menu Platanos (les fameuses bananes plantains) et sopa de verduras... ¡Que rico!
23 juin 2008
Arrivée de Juju
Bon ok, ca fait une semaine qu’il est là… donc il fallait bien que je vous l’annonce à un moment : Julien est arrivé ! Au programme de cette semaine ultra chargée (voilà pourquoi je ne vous ai pas écrit avant) : balades, visites des grands palaces, restos et évidemment… salsa ! Et oui, on ne se refait pas. Allez, parce que je ne veux pas que vous me preniez pour un menteur, je vous fais un petit résumé de la semaine en images…
D’abord, il y a eu l’engloutissement effréné d’une reina pepiada en hommage à Cham (grand amateur devant l’éternel). Pour ceux qui ne sauraient pas ce que c’est (et ils doivent être nombreux), c’est une arepa (entendez un pain de maïs) fourré au poulet, avocat et mayonnaise… que du light !
Afin de digérer tout ca, on a fait un petit tour à un concert de salsa du Sexteto Juventud qui comme son nom ne l'indique plus, est le plus vieil orchestre de salsa du Venezuela. 60 ans de moyenne d'âge, et encore la patate les papis. Jugez plutôt...
Evidemment, cela a immédiatement réveillé chez nous comme des envies de se bouger...
Comme on n'est pas que des fondus de salsa qui ne pensent qu'à s'amuser, on sait aussi prendre le temps de se balader. Alors, pour vous en exclu, quelques photos de Los Proceres, paseo construit à l'époque de la dictature de Jimenez Perez, en hommage aux grands hommes de la nation. Bon, c'est un style que n'aurait pas renié Ceausescu, mais avouez qu'avec les palmiers, ca en jette, non ?
Vous imaginez bien qu'après ce genre de journée harassante, un peu de détente est toujours la bienvenue. Et dans ces moments-là, j'avoue que nous ne crachons pas sur un petit cocktail au Hilton...
25 avril 2008
Olivier à Caracas
Olivier était à Caracas du 16 au 19 avril. Nous en avons profité pour rencontrer différents responsables politiques et syndicaux. Au programme notamment, une rencontre avec Noelie Pocaterra, vice-présidente de l’Assemblée Nationale et présidente de l’Assemblée des peuples indigènes. Nous avons ensuite rencontré les camarades du courant Marea Socialista, un des courants dirigeant la UNT, principale centrale syndicale du pays. Olivier a aussi était reçu par Alejandro Fleming, vice-ministre aux affaires étrangères. Enfin, le dernier jour, il a donné une conférence au CIM qui a été un vrai succès. Ci-dessous les photos. Olivier a aussi accordé une interview a Vive Tv, j’essaye de récupérer la vidéo pour vous l’envoyer…

Avec Noélie Pocaterra, à l'Assemblée nationale

Avec les camarades de Marea Socialista

La visite d'Olivier sur le site du MAE L'affiche annoncant la conf

La conférence avec olivier et luis Bonilla, président du CIM
16 avril 2008
J’ai trouvé mon maître.
J’ai trouvé mon maître. Et oui, il fallait bien que ca arrive un jour. J’ai trouvé mon maître en salsa. Il s’appelle Victor, et il a… 13 ans ! Jugez plutôt…












































